Un transhumanisme heureux

Pour contribuer très modestement à contrebalancer l’imaginaire dystopique que se traine le transhumanisme, je met quelques extraits de (encore!) Iain Banks, dans Trames (Cycle de la Culture).  Il s’agit de la brève description de l’arrivée et de l’adaptation d’une femme (née sur un monde médiéval un peu particulier) dans la Culture, société très avancée et quasi anarchiste.

Lire la suite »

Publicités

L’utopie de la Culture (Iain M. Banks)

Mon utopie serait assez proche de celle décrite par Iain M. Banks dans son Cycle de la Culture. Pour celles et ceux qui ne connaissent pas cette série de romans de SF (et qui n’ont pas l’intention dans les prochains jours de dévorer les 10 romans), cet extrait de Quelques notes sur la culture (1994) est un très bon résumé (et à ma connaissance pas trouvable sur le net en français) .
Lire la suite »

40 légendes urbaines (ou rurales)

  1. « On n’utilise que 10% de notre cerveau. »

Non. On n’utilise jamais 100% en même temps mais plus ou moins toutes les zones sont utilisées à un moment ou un autre. Ce discours permet de fantasmer sur des pouvoir parapsy qu’un petit gourou des familles saurait développer avec ses petits bras.

 

  1. « Les gens du Moyen Âge croyaient que la Terre était plate. »

En général non. Comme en 2017 quoi…

Lire la suite »

Agriculture paysanne ou communiste ?

L’agriculture actuelle, comme la plupart des secteurs de l’économie capitaliste, est source de graves déséquilibres écologiques. Mais la plupart des militant-e-s de gauche tendent à épouser toutes les critiques de “l’agriculture productiviste et industrielle”, pour y opposer “l’agriculture paysanne” (comme Mélenchon). C’est aussi la ligne largement reprise à l’extrême gauche (au NPA en particulier, LO ne semble pas employer ces termes). Cela pose pourtant un certain nombre de problèmes politiques.

Lire la suite »

LO, la décroissance, et le pragmatisme

Le problème avec les décroissants les plus radicaux, c’est qu’il s’enfoncent dans des raisonnements idéalistes et un projet de société basé sur une utopie qui ne fait rêver qu’eux. Le problème avec LO, c’est qu’elle se contente de traiter de réactionnaires des courants très divers dont une bonne partie part d’aspirations progressistes et de problèmes bien écologiques bien réels. Ni les uns ni l’autre ne parlent pragmatiquement, LO parce qu’elle en reste au niveau d’un marxisme schématique, les décroissants parce qu’ils ne savent pas distinguer les techniques et les rapports sociaux.

Lire la suite »