Objections aux décroissants

Que dire de « l’idéologie de la décroissance » ? Il y a de nombreux courants « objecteurs de croissance » (OC), ce qui rend impossible d’adopter une caractérisation unique. Mais il est possible de porter le débat sur certaines caractéristiques récurrentes.

Courants OC en France
– le parti pour la Décroissance (PPLD)
– le Mouvement des Objecteurs de Croissance (MOC), de sensibilité libertaire, animé par Michel Lepesant
– l’Association des OC (ADOC) réunit le PPLD, le MOC et des indépendants pour les élections
– d’autres personnalités de la « décroissance de gauche » : Hervé Kempf, Paul Ariès…
– Le journal La décroissance, dominé par Vincent Cheynet, Alain Accardo (Ariès en est parti après conflit avec Cheynet). Il ne se revendique pas spécialement de gauche. Il est lié à l’Institut d’études économiques et sociales pour la décroissance soutenable
– Des secteurs de l’extrême droite reprennent aussi des idées décroissantes : Alain de Benoist, Alain Soral, le Bloc identitaire…

Diagnostic : « religion de la Croissance » ?

Contre quoi se battent les OC ? La plupart du temps, les OC affirment qu’ils ne font pas un but en soi de « diminuer le PIB » (le journal La décroissance est quand même un peu monomaniaque là-dessus).

« Il ne s’agit ni de faire croître, ni de faire décroître des indices économiques. C’est pourquoi on parle d’ « a-croissance », il faut simplement sortir de la religion de la Croissance. » PPLD [1]

Alors pourquoi ce mot ? Parce que ce mot, provocateur, « permet de pulvériser l’idéologie absurde de la croissance pour la croissance, de décoloniser nos imaginaires. » C’est cohérent : les OC se battent contre une croyance stupide répandue dans la société ; si on se bat contre une « idée », les mots sont l’arme principale.

Pour les OC, la racine des problèmes de la société est qu’elle est obnubilée par la croissance :

« la Décroissance propose de sortir de la société de Croissance ; celle qui s’est construite au service de la croissance du PIB et de la religion de l’économie. »

Or ce point de départ est idéaliste et faux. Ce qui fait tourner la société actuelle, ce sont les calculs bien « matériels » que font les capitalistes pour gagner du profit. Le système qui en résulte est tout à fait absurde, mais la motivation d’un investisseur (et encore moins d’un salarié) n’est pas d’ordre idéologique. Ils exploitent individuellement, et la hausse du PIB est un résultat macro-économique qu’ils ne maîtrisent pas, et d’ailleurs ce résultat n’est justement pas au rendez-vous en ces temps de crise… Réécrit version Marx : le capitalisme n’a pas pour “but” d’augmenter les forces productives, même si c’est un de ses principaux effets.

Ce diagnostic conduit à ne parler qu’accessoirement du capitalisme, qui est rarement défini concrètement. Au contraire, il est souvent implicitement présenté avant tout comme un système de valeurs, sur le même plan voire moins fondamental que le « productivisme » (autre nom du culte de la croissance).

« Nous avançons donc avec nos mots obus : la Décroissance, l’anti-capitalisme, l’anti-productivisme, l’anti-consumérisme. » PPLD

Le productivisme serait un fond commun englobant le marxisme :

« De ce point de vue, capitalisme et marxisme sont strictement équivalents : ils postulent que la production est insuffisante. » Hervé Kempf, Comment les riches détruisent la planète

L’objectif des communistes est d’aider la classe exploitée à remettre l’économie à son service, pour satisfaire ses besoins, qu’elle définirait enfin démocratiquement. Du temps de Marx, il était assez évident que la production n’était pas assez développée pour mettre fin à la misère. Même aujourd’hui, la production doit au plus vite augmenter dans les pays dominés ou en crise. Ce n’est pas un postulat idéologique, c’est un combat que peuvent gagner des hommes et des femmes en lutte. Au-delà de la réaction de survie, pourquoi y aurait-il un objectif de « croissance marxiste » ?

Effectivement, Marx affirmait que le développement des forces productives était nécessaire au communisme :

Le « développement des forces productives (qui implique déjà que l’existence empirique actuelle des hommes se déroule sur le plan de l’histoire mondiale au lieu de se dérouler sur celui de la vie locale), est une condition pratique préalable absolument indispensable, car, sans lui, c’est la pénurie qui deviendrait générale, et, avec le besoin, c’est aussi la lutte pour le nécessaire qui recommencerait et l’on retomberait fatalement dans la même vieille gadoue. »[2]

Ce qui est nécessaire, c’est une production suffisante, pas le fait que la production soit toujours en train de croître !

Le PS, le FdG, la CGT… tous comptent sur la croissance, pour créer des emplois en particulier. Les OC y voient une preuve que « la gauche » a un « logiciel productiviste ». Mais là encore, c’est leur adaptation au système capitalisme qui détermine leur discours sur la croissance. Puisque dans l’économie actuelle c’est un fait que la croissance est nécessaire pour créer des emplois, ils ne peuvent pas espérer autre chose qu’une « croissance juste / verte / sociale… ».

Cette erreur d’analyse sur la société en détermine bien d’autres. La plus grave est que puisqu’il faut secouer « les gens », certains vont jusqu’au cynisme du « vive la crise », « vive l’augmentation du prix du pétrole », etc. (surtout le journal La décroissance). On peut répondre que c’est pour provoquer un sursaut, mais cela revient justement à du cynisme dans une société de classe où le sursaut ne nécessite rien moins qu’une révolution…

UnesDecroissanceA noter aussi que le journal La décroissance, qui à chaque numéro insiste lourdement sur l’aveuglement des productivistes, est un peu le symbole d’un certain aveuglement, résumant tout à la pénurie catastrophique imminente. Par exemple, Vincent Cheynet commençait sa profession de foi (législatives de 2012)[3] par « La crise financière et économique n’est que la conséquence de la raréfaction de l’énergie abondante et bon marché. » La récession actuelle est provoquée par des causes internes au capitalisme, et n’a pas grand-chose à voir avec le pic du pétrole qui a une temporalité beaucoup plus longue. Ce n’est pas le seul exemple. Le PPLD reprend la formule « vivre plus simplement pour que d’autres puissent simplement vivre » qui suggère que la misère de « certains » est due au fait que « d’autres » consomment trop.

A qui s’adresse-t-on ?

Cette idéologie de la croissance, qui la défend ? Pour beaucoup d’OC, c’est plus ou moins tout le monde. Souvent on peut lire des critiques dures contre les plus puissants, mais cela n’est pas réellement structurant. L’exemple le plus frappant dans ce domaine est sans doute le journal La décroissance, dont les Unes et le contenu sont la plupart du temps dédiées à la critique de « la masse ». Le thème de « ceux qui ont tout compris » face au « troupeau » n’est certes pas nouveau. Dans les années 1970, des courants issus de l’extrême gauche sont allés vers une critique de la « société de consommation » qui a souvent pris ces accents. Mais quand on retrouve ces traits dans le mouvement de la décroissance aujourd’hui, il n’a plus grand-chose de la lutte des classes… quand il n’y a pas une sorte de mépris de classe.

UnesDecroissance2Et c’est bien la grosse lacune des OC de ne pas analyser la société et la domination en terme de classes mais seulement en terme d’idéologie. Même chez ceux qui évitent le mépris, cela manque pour tracer une stratégie de changement de société.

Hervé Kempf dans son livre Comment les riches détruisent la planète livre des analyses intéressantes, mais ce n’est pas du marxisme (qu’il récuse). La responsabilité des « riches » est essentiellement présentée comme un « mauvais exemple » donnant envie à tous les autres de consommer futilement. La responsabilité directe, via les entreprises que possèdent ces « riches », est tout juste évoquée en passant. Pour nous, c’est au contraire cette responsabilité qui prime, parce que :

  • les riches ont chacun une empreinte écologique bien plus élevée que les prolétaires,
  • ce sont les entreprises qui décident quel est le coût écologique de la production,
  • c’est en expropriant collectivement ces entreprises qu’on mettra fin à l’inégalité riches-pauvres et à l’aliénation qui s’ensuit.

En réalité, une idéologie critique qui n’est pas consciemment au service du prolétariat est nécessairement petite-bourgeoise. Et la décroissance n’y échappe pas. Et comme le monde est fini, elle recycle des bribes de pensées (contre l’excès des gros et de la finance, pour un marché des petits producteurs…) vues et revues :

« La décroissance est-elle anticapitaliste ?
La décroissance milite pour un monde démocratique débarrassé de la dictature financière. La décroissance est logiquement contre l’« économie de marché » entendue comme le capitalisme. Elle est en revanche pour une « économie des marchés » comprise comme l’artisanat indépendant, la paysannerie, les coopératives, etc., reposant sur une économie à taille humaine et maîtrisée et laissant une place à la concurrence. » FAQ de l’Institut d’études économiques et sociales pour la décroissance soutenable

 C’est d’ailleurs parfois revendiqué au nom de l’emploi. Le chômage de masse serait provoqué par les multinationales et la grande distribution, donc il faudrait les démanteler et les remplacer par « une économie fondée sur de petites entités : l’artisanat, les coopératives [et la] paysannerie »[4]. L’idée serait non pas de répartir le travail entre tous-tes, mais d’augmenter la quantité de travail nécessaire ! Comment ne pas voir une contradiction avec un mouvement qui revendique par ailleurs du temps libre et la « joie de vivre » ?

Entre utopisme et réformisme

Quelles solutions proposent les OC ? Entre les abondantes critiques ad hominem, le journal La décroissance ne propose pas grand-chose d’autre que de prendre pour exemple des individus ou des couples qui vivent fièrement aux marges de la société, le plus « sobrement » possible (avec 100 € par mois par exemple). C’est un exemple, mais c’est aussi un axe stratégique revendiqué : l’essaimage par l’exemple.

Michel Lepesant (MOC) revendique d’ailleurs explicitement l’héritage du socialisme utopique[5] (une fois expurgé de son « productivisme »). Il pense y trouver « une transformation qui n’a ni la violence de la révolution ni les démissions de la réforme ». Il est néanmoins conscient de certaines limites, ce qui l’amène à laisser des questions intéressantes en suspens :

« les coopératives ne peuvent réussir que si elles n’ont besoin que d’un très faible capital : faut-il s’en réjouir et y voir une évolution vers une société de décroissance ou au contraire constater que cette faiblesse d’échelle rend ces expériences incapables de s’étendre à l’ensemble du monde économique ? »

« l’échec des deux socialismes, l’utopique et le scientifique, suggère fortement l’hypothèse que d’autres mondes sont possibles si l’expérience sociale par les alternatives concrètes n’est ni méprisée comme inutile ni idéalisée comme suffisante. »

Les OC sont en majorité méfiants envers l’institutionnalisation. Le MOC par exemple a repris le fameux « changer le monde sans prendre le pouvoir ». Ils s’aventurent tout de même sur le terrain électoral, ne serait-ce que pour la propagande. Mais sans stratégie révolutionnaire, leurs revendications sont souvent inopérantes…

Par exemple l’une d’elle qui revient souvent est celle de la réduction du temps de travail, qui est en effet la revendication essentielle contre le chômage. Mais il faut bien être conscient que les capitalistes s’y opposeront de toutes leurs forces, parce que cela détruit leurs profits. Cela pose la question du comment ? Par une réforme au sommet de l’Etat ? De même l’idée d’un « revenu maximum autorisé ». Bien sûr. Mais ceux qui gagnent 500 fois le SMIC et qui ont le vrai pouvoir vont-ils accepter qu’on prenne leur parlement pour voter tranquillement ? Quant à la relocalisation, il est encore plus clair qu’on ne peut pas l’envisager sans toucher à la propriété des entreprises. De plus, ces mesures ruinent la compétitivité, donc ne permettent pas de demi-mesures : si l’on veut en sortir, il faut en finir avec le capitalisme. Donc il faut un programme de transition pour aider la classe travailleuse à prendre le pouvoir.

C’est tout le contraire dans la profession de foi de Vincent Cheynet (qui fait exclusivement appel aux institutions de la république actuelle – certes « profondément réformées ») pour « La relocalisation progressive de l’économie à travers des incitations fiscales, par des taxes douanières, par la création de normes qualitatives exigeantes. » Voire pour le « démantèlement progressif des entreprises multinationales ».

Sans stratégie révolutionnaire, les oscillations entre utopisme et réformisme sont inévitables, comme lorsque Paul Ariès écrit dans Libération « Le gouvernement [PS-EELV] doit libérer de nouveaux territoires. Il faut pour cela se libérer du modèle centralisateur et vertical, renouer avec le socialisme municipal. »[6] Par ailleurs, il devient facile de glisser dans des revendications réactionnaires, comme lorsque les OC Belges demandent aux syndicats de prôner une « réduction forte du temps de travail rémunéré »[7].

Technoscience, scientisme ?

Les OC critiquent aussi beaucoup ce qu’ils appellent la technoscience et le scientisme. Derrière la technoscience, il y a la crainte d’une technologie et d’une science autonomisée et incontrôlable, menaçant toujours plus l’humanité de barbarie éthique et de destruction. Il y a du vrai dans cette critique, parce que la technologie et une bonne partie de la science sont « privatisées » par les capitalistes. Donc personne ne contrôle vraiment ses axes de recherche, ses applications, ses limites, et le principe de précaution ne peut pas vraiment exister puisque le marché nous place toujours devant le fait accompli quand une innovation débarque tout droit d’un labo privé.

Il y a aussi du vrai dans l’idée que les zélateurs du capitalisme font preuve d’un scientisme stupide quand ils prétendent régler les désastres du capitalisme par des seules innovations techniques. C’est contraire à tous les indicateurs que nous avons sous les yeux qui montrent que malgré les innovations, la facture énergétique et écologique s’alourdit.

Mais les OC tendent à attribuer ce gâchis global à la science et à la technique en soi. Paradoxalement, on peut le voir comme une forme de scientisme inversé, puisque l’analyse s’arrête à l’utilisation ou non de la technique, indépendamment du mode de production. Or la révolution socialiste est la condition première pour réduire l’immense gâchis de la production. Il s’agit bien d’une solution sociale, et non technique.

L’utilisation ou non de telle technique a bien sûr une importance, c’est pour cela par exemple que nous sommes pour la sortie du nucléaire. Mais nous n’avons pas à avoir un « jugement » général sur « la technique ». Il est possible et nécessaire de critiquer des techniques héritées du capitalisme, si la critique est fondée. Par exemple Daniel Tanuro pense que pour une agriculture durable, il faudra organiser une baisse de la productivité :

« Dans un certain nombre de domaines, la mise en œuvre d’une alternative respectueuse des équilibres écologiques nécessite, au moins dans un premier temps, un recul de la mécanisation, le remplacement du travail mort par du travail vivant. C’est le cas dans l’agriculture, où le système de l’agrobusiness ultra-mécanisé, gros consommateur d’intrants et d’énergie fossile, devra céder la place à un autre mode d’exploitation, plus intensif en travail humain. »[8]

A l’opposé de cette démarche, on a souvent l’impression que la baisse de la productivité est un but en soi pour les OC. Les OC donnent l’impression de partir du postulat qu’il faut se débarrasser du maximum de biens matériels, et de le justifier ensuite par une nécessité écologique. Lorsque cette nécessité n’est pas évidente, ils affirment qu’il est « souhaitable » en soi de s’en débarrasser, au nom de certaines valeurs.

La science utilisée… à l’emporte-pièce

Bien souvent, les OC rechignent à rentrer dans des débats précis sur telle ou telle technique et la possibilité de la transformer pour en faire une utilisation durable dans une société socialiste. En revanche, il y a une justification scientifique mobilisée par la plupart d’entre eux : la thèse de Nicolas Georgescu-Roegen. Daniel Tanuro en fait très justement la critique suivante :

« Selon Georgescu-Roegen, il y a une contradiction entre la loi de l’entropie (deuxième loi de la thermodynamique) et une croissance économique matérielle illimitée. Il faudrait donc absolument ralentir la croissance économique pour freiner l’augmentation de l’entropie, c’est-à-dire la dégradation inévitable de l’énergie du fait de son usage.

Pour moi, c’est un non-sens parce que le 2e principe de la thermodynamique (l’augmentation inévitable de l’entropie) s’applique à des systèmes énergétiques fermés. Or, la biosphère n’est pas un système fermé. D’une part, elle est ouverte sur les rayonnements cosmiques (notamment sur le rayonnement solaire, un flux d’énergie quasi inépuisable à l’échelle humaine puisqu’on sait que le soleil va encore briller pendant 4,5 milliards d’années au moins). D’autre part, elle est traversée dans l’autre sens par le flux de la géothermie. Il y a un apport constant d’énergie. La biosphère est un système ouvert. Au sein d’un tel système, la croissance du désordre (ce que mesure l’entropie) n’est pas une fatalité.

[…] Le problème vient du fait que l’humanité consomme des ressources à un rythme incompatible avec la vitesse de reconstitution de ces ressources. Elle consomme notamment des combustibles fossiles. C’est-à-dire une énergie de stock qui, en brûlant, dégage du CO2. Celui-ci s’accumule dans l’atmosphère et dépasse les capacités d’absorption par les écosystèmes. C’est un problème très grave mais que l’on peut résoudre sans tout expliquer par la hausse de l’entropie. La chimie de l’atmosphère suffit.

[…] Il faut se garder de cet espèce de millénarisme sur l’entropie. Cela n’aide pas à poser correctement les problèmes, qui sont réels, et donc à les résoudre.  »[9]

Rien de ceci ne démontre qu’une civilisation durable serait impossible.


Bonus : Le journal La décroissance , antilibéral réac ?

Le courant de Cheynet fait parti de l’antilibéralisme. Il a une vision de l’Etat qui serait non pas au service des capitalistes, mais à l’inverse garant des droits des plus faibles. Il aime notamment citer la citation (très mal interprétée) de Lacordaire « Entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c’est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit. »

Mais il reprend aussi une caractéristique qui est celle des antilibéraux de droite : amalgamer libéralisme économique et politique (dans le concept de « libéraux-libertaires »). Tous ceux qui critiquent l’Etat (capitaliste) et les normes (dominantes) sont accusés de sombrer dans une même dérive contemporaine, une idéologie de la dérégulation sans-limite (on ne respecte plus la nature, les saisons, les sexes…). Le « professeur Foldingue » du journal La décroissance fait par exemple régulièrement des chroniques conservatrices sur tout un tas de sujets, par exemple la théorie des genres, la transsexualité… Contre la PMA par exemple.


[1] http://www.partipourladecroissance.net/?page_id=4764

[2] http://www.marxists.org/francais/marx/works/1845/00/kmfe18450000c.htm

[3] http://www.objecteursdecroissance.fr

[4] http://www.objecteursdecroissance.fr

[5] http://decroissances.blog.lemonde.fr/2011/05/15/socialisme-utopique/

[6] http://www.liberation.fr/economie/2013/02/14/la-decroissance-ce-n-est-pas-l-austerite_881828

[7] http://www.lagauche.com/lagauche/spip.php?article3073

[8] Daniel Tanuro, Cancun : Incitation à renforcer les politiques climatiques ? 11 février 2011

[9] http://www.espace-citoyen.be/article/418-d-tanuro-la-decroissance-souleve-de-vraies-questions/

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